Personnages


René Andrieu

Journaliste - écrivain

Janine Andrieu

écrivaine

Paulette Cassayre

La chevrière

Jacques Mercadier

M. Le maire

Jacques Fretey

Zoologiste

Goss

Artiste -Peintre

Parviz Nakhaï

Artiste -Peintre

René Andrieu  Journaliste - écrivain

Né le 24 mars 1920 à Beauregard (Lot) et décédé le 26 mars 1998 à Paris

homme politique, journaliste et écrivain français.

Carrière journalistique

Licencié ès lettres, René Andrieu s'engage dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Officier des Francs-tireurs et partisans dans le Lot, il est décoré de la Croix de Guerre.

Après la guerre, il commence une carrière de journaliste et d'écrivain; il écrit notamment une biographie de Stendhal. Il est nommé rédacteur en chef de L'Humanité, organe central du PCF, de 1958 à 1984.

Certains de ses éditoriaux sont restés célèbres. Ainsi, lorsqu'en 1969, peu avant l'élection présidentielle, il note que le futur président Pompidou redevient catholique pratiquant, il écrit que «l'Élysée vaut bien une messe ! ». Peu après son élection, il qualifie le nouvel élu de «Monsieur Tiers» parce qu'il n'a été élu qu'avec 35% des inscrits; il le compare ainsi à Adolphe Thiers, qui avait des cartes de visite au nom de «Monsieur Thiers.» En 1978, quand le groupe Lagardère rachète la station de radio Europe 1, il cite la fameuse réplique de Jean Marais dans Le Bossu: "Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère viendra à toi".

Dans les années 1970, il s'illustre dans les débats télévisés pour défendre le programme commun de gouvernement avant de devenir un critique virulent de François Mitterrand, à qui il reproche d'avoir attiré à lui une partie de l'électorat communiste.

Claude Cabanes lui succède à la tête de L'Humanité.

Carrière au PCF

Membre du comité central, René Andrieu est un des membres influents du Parti communiste français au cours de la période 1960-1980.

Militant communiste en vue dans les années 1960 et jusqu'au début des années 1980, période pendant laquelle il participe à diverses émissions politiques, tels le Club de la presse d'Europe 1, Droit de réponse de Michel Polac, etc., il est même pressenti pour être le candidat du PCF aux élections présidentielles de 1969, tâche qui échoit finalement à Jacques Duclos.

René Andrieu est resté fidèle à la ligne du parti et au régime soviétique, qu'il n'a contesté en aucune circonstance. Cette position l'a conduit à engager des polémiques avec certains de ses camarades comme Pierre Daix à propos de Soljenitsyne en 1974, quand ce dernier est expulsé d'URSS. À cette occasion, il publie un éditorial, intitulé Les Grandes Orgues, pour justifier la position soviétique.

Publications

    •    Les Communistes et la Révolution, Julliard, 1968

    •    En feuilletant l'histoire de France du Front Populaire à nos jours, avec Jean Effel, Albin Michel, 1969

    •    Du bonheur et rien d'autre, conversations avec Claude Glayman, Robert Laffont, 1975 

    •    Lettre ouverte à ceux qui se réclament du socialisme, Albin Michel, 1978

    •    Choses dites, Éditions Sociales, 1979, préface d'André Wurmser

    •    Stendhal ou le bal masqué, J. C. Lattès, 1983 

    •    La Guerre d'Algérie n'a pas eu lieu : 8 ans et 600000 morts, Messidor, 1992 

    •    Un rêve fou? Un journaliste dans le siècle, L’Archipel, 1996                                                        Source : Wikipédia



Plateau René Andrieu, Phillipe Tesson

24 octobre 1983

En plateau, débat entre René ANDRIEU (humanité) et ph. TESSON (quotidien de Paris) sur le rôle des diff. puissances -URSS, Iran, Syrie-dans la guerre au Liban et les responsabilités dans le double attentat de Beyrouth contre les contingents de la force multinationale 

Images d'archive INA

René Andrieu à propos de la répression 

anti-communiste à l'étranger

2 mai 1977. René Andrieu (rédacteur en chef de L'Humanité) rappelle ses condamnations des atteintes à la Liberté (même en URSS...) et apostrophe Philippe Tesson (rédacteur en chef du Quotidien de Paros) sur le silence de son journal quand les victimes de la répression sont communistes.

Le clash  Glucksmann / Andrieu  

27 novembre 1978

Montage d'archives consacré à l'altercation entre André GLUCKSMANN et René ANDRIEU sur le plateau de l'émission "Question de temps". 

C'était en 1978, en présence de Bernard KOUCHNER...

Images d'archive INA

Aragon

Laurent Terzieff

Fernand Raynaud

Johnny

Janine Andrieu   -  écrivaine

Mardi, veille de la Journée nationale de la résistance, nous avons rencontré Janine Andrieu. À 93 ans, cette ancienne résistante est la veuve de René Andrieu, homme politique né à Beauregard, journaliste (directeur de l'Humanité) et écrivain. Janine Andrieu a écrit un livre «La Joconde dans le maquis», dans la collection «Rue des écoles», chez L'Harmattan. Elle nous a reçus chez elle, dans cette propriété où jadis nous apercevions son illustre mari installé sur un muret, un livre à la main.


Comment avez-vous fait les premiers pas dans la résistance ?

Fin 1943, je venais de perdre mes parents. Mon premier contact à Paris au métro Opéra ne m'a pas satisfaite : «Tu seras payée pour ton travail», m'a-t-on dit. Mais on ne rallie pas une cause pour être rémunérée. Alors j'ai pris la route vers le Lot, après avoir écouté Radio Londres. Je savais que la résistance face à l'occupant était bien réelle. Pas facile de prendre le train en faisant suivre un vélo offert par mon père, le tout entre des bombardements. J'avais pour contact une amie institutrice dont le mari était résistant. J'ai été engagé près de Latronquière, par le colonel Georges, je suis devenue son agent de liaison. Je devais collecter des informations à l'aide de plans, notamment à Figeac, pour relever les chicanes de l'ennemi dans les rues pour entrer ou sortir de la ville, noter l'armement des envahisseurs, mesurer les ponts pour les faire sauter ensuite.

Après, vous avez rejoint la banlieue de Cahors ?

D'abord je suis allée au château de Saint-Laurent-les-Tours avec Jean Marcenac (écrivain, poète, journaliste, professeur de philosophie, ami d'Aragon) ; nous y avons créé la première radio du Lot «Radio-Quercy». Ce château est devenu la demeure de l'artiste Jean Lurçat. J'ai pris du «grade» et je formais au château de Bessonies de nouveaux arrivés. Chaque huit jours, nous les formions aux maniements des armes, à l'économie politique, puis au château de Montal, avant la libération de Cahors. 3 200 tableaux du Louvre que voulait s'approprier Hitler y étaient cachés depuis 1943 ; La Joconde aussi, mais parfois, même seule, je n'ai jamais osé soulever un drap pour regarder les œuvres…


Propos recueillis par notre correspondant Bernard Garibal

La Dépêche du Midi

Paulette Cassayre   -  La chevrière

“Là bas si j’y suis“ émission de  Daniel Mermet - France Inter - 1991 -  Paulette la “Sorcière“ de Beauregard-en-Quercy

Texte de René Andrieu

René Andrieu

Jacques Mercadier   -  M. Le maire

L’émission de France Inter “CO2 MON AMOUR“ propose de discuter avec Jacques Mercadier, maire du village de Beauregard, qui s'est affranchi des lampadaires, ce qui permet à ce joli village du Lot d'avoir le plus beau ciel nocturne d'Europe. 

CO2 mon amour par Denis Cheissoux  - France Inter - 2015

Le triangle noir avec Jacques Mercadier - Maire de Beauregard

Télévision - Des racines et des ailes - France 3

Astronomie à Beauregard dans le Quercy - Le triangle noir avec Jacques Mercadier

Jacques Fretey  

Naturaliste, zoologiste herpétologue 

Spécialiste des tortues marines

L'herpétologie provient du grec ancien herpeton, qui signifie «ramper». L'herpétologiste est donc le scientifique chargé d’étudier les reptiles (serpents, crocodiles, lézards, tortues, etc.) 

Passez le pointeur sur le carré gris

pour mettre sur pause

Goss - Artiste-Peintre 

Auteur de très nombreux décors et peintures murales, GOSS a gardé le regard clair des êtres épris d’infini. Il fait jaillir le rêve de ses pinceaux. Ne semblant pas atteint par les blessures du temps, qui pour lui n’est qu’une forme d’illusion, ce peintre surprenant a conservé une âme d’enfant jusqu’aux abords de la soixantaine. Sans doute est-ce là le secret de son art et de sa vigueur. De l’huile sur toile, il peut avec aisance passer à la peinture murale. C’est ainsi qu’il réalisa d’immenses fresques pour des châteaux ou demeures de prestige. 

L’univers de GOSS est d’une émouvante pureté. Il a trait au merveilleux, aux images sauvegardées de l’enfance, à l’atmosphère étrange et vaporeuse des contes, puisant aux sources de la nature la lumière transcendée des songes. Le temps a infléchi son style pour le faire évoluer vers un monde onirique, proche du fantastique. Chez GOSS, on retrouve des thèmes chers aux peintres romantiques. La nature et la femme sont pour lui un sujet d’émerveillement. C’est le murmure de l’infini. Cette touche lisse et "léchée" donne une douceur particulière à ses peintures qui débordent de poésie. Les arbres occupent une place importante dans ses tableaux et l’éphémère y flirte avec l’éternel. On pourrait presque parler de mysticisme si ce mot n’était galvaudé par les aspirants du new âge.

Luis Porquet

Poète, écrivain, parolier, journaliste et critique d'art

Le Mag - CFM radio  - Diffusé le 11 juillet 2011

Le peintre Goss expose dans l’atelier-école de Beauregard, ses huiles et pastels. Evocation de cet artiste dont les fresques murales, alliant hyperréalisme et effets de reflets, marquent la rétine.

Si on en parlait - CFM radio  - Diffusé le 22 février 2017

Aujourd’hui Michel Vivoux reçoit Jean Luc Goss, Artiste peintre, Décorateur, Trompe l’oeil, etc, etc 

Si on en parlait - CFM radio  - Diffusé le 22 février 2017

Aujourd’hui Michel Vivoux reçoit Jean Luc Goss, Artiste peintre, Décorateur, Trompe l’oeil, etc, etc 

Parviz Nakhaï - Artiste-Peintre 

On se promène au fil de son humour, sensible et fantaisiste qui contraste souvent avec une affirmation énergique de son art. Il travaille, cherche dans les écrits du passé et la philosophie, une manière de vivre et de peindre. Son œil sur le passé n’est que référenciel, il peint pour se faire plaisir et sa démarche, très dynamique, se tourne vers le futur. Les matières et les couleurs expriment une grande force et la joie de vivre qui ressort de ses toiles nous fait à la fois réfléchir et rêver, nous frappe et nous séduit. Depuis l’âge de six ans Parvizc Nakhaï peint par besoin, par nécessité et sa découverte est un grand plaisir. Sa démarche va vers le vrai, l’intensité et une esthétique bien à lui. La complexité de ses origines nous fait mieux comprendre le message de paix entre les peuples, que Nakhaï veut faire passer dans ses œuvres. Ce subtil mélange, brassage de races, lui vient de sa mère, blonde Luxembourgeoise, créatrice et antiquaire, qui dès l’enfance, l’abreuve de l’amour de l’art. Outre sa mère, deux personnages marquèrent profondément Parviz. Son père, Mohamed Nakhaï, qui fut Ministre des Beaux-Arts durant le règne du Sha d’Iran, grand amateur d’Art, il était chargé des cours d’histoire Orientale à l’U.L.B. Mohamed Nakhaï était un homme complet, un humaniste au sens propre du terme. Inventeur et chercheur, il avait un laboratoire de chimie. 

Le second personnage ayant marqué Nakhaï fut son oncle, Gods Nakhaï, Diplomate et ancien ministre du Sha, ce poète, cité dans le Larousse Encyclopédique, écrivit des romans, des épopées et surtout de très beaux rubeyats où poèmes persans. Il fut traduit dans toutes les langues. Nous retrouvons dans l’œuvre de Parviz Nakhaï, des pages de manuscrits très anciens. Nous terminerons par une phrase de l’artiste qui, avec l’humour qui le caractérise, dit devant ses toiles : “Si ce n’était pas de moi, j’aimerais les acheter…“